TEST : Carnet Dingbats*

12 mars 2017

Récemment, j’ai été contactée par le co-fondateur de la marque Dingbats* pour tester un de leurs carnets.
Avant d’écrire à propos du carnet en lui-même, j’aimerais vous parler de la marque et de l’entreprise.

HISTOIRE DE LA MARQUE

Dingbats* est une entreprise familiale Libanaise. La famille de Mohamad, le co-fondateur de la marque, travaille dans le domaine du papier depuis le début du XIXe siècle.

Avant 2011, la marque ne proposait pas de carnet. C’est avec la conviction que le papier reste une valeur sûre dans un monde dominé par la technologie et le digital que la marque s’est lancée dans la fabrication de carnets.

En 2016, Dingbats* débarque en Europe et depuis quelques semaines, la marque est partie à l’assaut des Etats-Unis. Avec le lancement de leurs carnets à pointillés, qui viennent compléter la gamme Wildlife, l’entreprise libanaise gagne en notoriété et je suis sûre que la qualité de leurs produits ne fera qu’augmenter la popularité de cette petite marque qui a tout d’une grande.

UNE MARQUE « VERTE »

Dingbats* est une marque qui se dit « verte« . Dans une société où le respect de l’environnement prend de plus en plus d’importance, l’aspect « vert » de la marque est un atout non négligeable.

La couverture des carnet est en cuir polyuréthane. Il s’agit d’un cuir non-animal et biodégradable.

Le papier des carnets Dingbats* est labellisé FSC (Forest Stewardship Council). Ce label assure la promotion de la gestion responsable des forêts dans le monde entier. Protéger l’habitat et l’environnement, planter plus d’arbres, éviter le déplacement des populations et la destruction de la vie sauvage font partie des missions du FSC.

La marque surfe donc sur la mode du « vert » avec succès et marque des points auprès des consommateurs.

LE TEST

Les fondateurs de la marque veulent fournir à leurs clients des produits de qualité, dans lesquels ils ressentiront le soin apporté aux détails. C’est pour ça que leurs carnets sont fabriqués à la main au Liban, dans l’entreprise familiale.

J’ai reçu un carnet de la gamme Wildlife.
Ils possèdent une couverture en cuir PU (polyuréthane) décorée d’un animal. J’ai reçu le modèle gris orné d’un petit éléphant trop mignon mais le carnet se décline en plusieurs couleurs/motifs (bleu gris/cerf, marron/ours, bleu/dauphin, noir/canard, rouge/kangourou)

Ils sont disponibles en plusieurs versions :
A4+ (297mm x 215mm) ou A5+ (210mm x 155mm)
– Pages quadrillées, lignées, pointillées ou nues

Autres bonus :
– Un élastique noir qui garde le carnet fermé
– Un marque page en tissu noir
– Un anneau élastique qui permet de ranger un stylo
– Une pochette intérieure
– Toutes les pages sont détachables

L’intérieur de la couverture est tapissé de motifs d’empreintes de pattes d’animaux trop mignons! Au début du carnet, un encadré permet au propriétaire de noter son nom et ses coordonnées en cas de perte.
Sur la couverture arrière, à l’intérieur du carnet, une pochette vous permettra de conserver vos documents importants ou vos feuilles volantes.

Le carnet s’ouvre sur 192 pages ivoire (100g/m2) reliées. Le papier est doux au toucher et semble plus épais que celui d’un carnet Leuchtturm1917.
Cette douceur se ressent dès le premier trait. Le style glisse sur le papier et l’écriture est très agréable.

J’ai testé le papier avec tous les stylos et feutres que je possède!

Comme dans la plupart des carnets de ce type, tous les stylos et feutres sont visibles sur l’arrière de la page et certains traversent le papier.

Petit bilan rapide avant les images :
– Les stylos Faber-Castell, Pigma Micron, Staedler, Muji se voient sur l’arrière de la page, mais ne traversent pas.
– Certains feutres fins Staedler transpercent le papier, notamment le rouge et le rose.
– Concernant les très célèbres feutres Tombow Dual Brush pen : les plus claires ne posent aucun problème. Les teintes plus foncées par contre traversent le papier.
– Les feutres à pointe souple Pentel Touch traversent le papier.
– Concernant les stylos plume, tout dépend de la marque, de la taille de la plume et de l’encre utilisée. Les plumes fines et très fines auront tendance à fragiliser le papier et donc à traverser. Les pointes moyennes et épaisses ne transpercent pas.

MON BILAN

J’aime ❤️
– La qualité générale du carnet
– La qualité du papier
– Le motif « éléphant » sur la couverture
– Les petites empreintes sur la couverture intérieure
– L’élastique permettant de transporter un stylo avec le carnet
– La pochette à l’arrière
– Les pages pointillées
– Le marque page
– L’épaisseur des pages
– Les finitions

J’aime moins 💔
– Les pages non numérotées qui manquent pour la pratique du bullet journal
– La difficulté à détacher les pages qui sont pourtant micro-perforées
– Le fait que certains stylos traversent le papier malgré l’épaisseur des pages

Si vous cherchez un carnet de qualité pour votre bullet journal, les Dingbats* sont très bons. Il vous faudra juste numéroter les pages pour être prêts à vous lancer!

Site officiel : Dingbats* Notebooks
Acheter : Amazon.fr

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0 Commentaires

  • Laura

    16 mars 2017 at 14 h 22 min

    Merci pour ce test! J’hésite entre ce carnet et un rhodiarama rigide.
    Ton article va m’aider à choisir 🙂

  • noulou

    19 décembre 2017 at 21 h 24 min

    Je ne vois pas si la couverture est rigide ou souple, ce que je prefere…

    1. adybulletjournal

      24 décembre 2017 at 0 h 00 min

      C’est une couverture rigide.

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